Bilan d’avril et mai – Maïssa

Le mois vient de commencer, il est temps de faire un bilan et d’en profiter pour vous présenter toutes les lectures que je n’ai pas chroniquées. Vous l’avez sans doute remarqué, les bilans ne sont plus aussi réguliers qu’avant pour des contraintes de temps (mon rythme de lecture a pas mal ralenti), mais surtout parce que j’ai envie de les faire selon mon envie justement. C’est l‘occasion de revenir sur mes lectures chroniquées et de vous présenter les livres qui ne le seront pas. Par habitude, je ne chronique pas mes lectures de comics et les livres qui ont déjà été chroniqués par Fanny et des fois, je n’ai pas assez de choses à dire sur un livre pour en faire une chronique complète. Les bilans sont un moment que j’affectionne particulièrement, car ils me permettent de vous présenter ces lectures, mais je ne me vois plus le faire tous les mois.

Mon dernier bilan remonte à février. Celui-ci n’exposera pas mes lectures de mars, car ce mois-là je n’ai lu que la trilogie de la Quête d’Ewilan dont je vous ai parlé dans mon dernier article. Donc, trêve de bavardage ! Il est temps d’attaquer le cœur du sujet. Ces deux derniers mois j’ai lu 4 livres mais que des coups de cœur !

I hate Faryland de Skottie Young tome 4 : La Pire contre-attaque

Je ne vais pas faire de résumé, car il s’agit du dernier tome de la série, mais je vous conseille vivement d’aller lire les articles de Fanny sur les tomes 1 et 2.

Je suis triste que ce soit la fin ! J’adore tellement cet univers qui a su se renouveler au fil des tomes que j’aurais bien signé pour 20 tomes de plus ! J’ai été étonnée que ce soit déjà la fin, mais en même temps je peux comprendre la volonté de l’auteur d’arrêter avant que ça tourne en rond. C’est très courageux de sa part ! Heureusement, le départ, se fait en apothéose. Vu la fin du tome précédent, j’avais hâte de lire celui-ci et l’auteur a très bien su jouer avec cette attente en allant à contrepied de ce qu’on attendait, comme toujours. On a le droit à un dernier tome de qualité qui boucle la boucle comme il se doit. Gertrude est au meilleur de sa forme, encore plus crue et trash que d’habitude. La toute fin m’a surprise et un peu déçue sur le moment, mais en y réfléchissant, ça correspond tout à fait à l’esprit des comics et ça lui rend mieux justice que ce que j’avais imaginé. Cette série est donc pour moi une réussite du début à la fin. Un moment purement jouissif, trash et marrant. C’est une série qui va avoir une place de choix dans ma bibliothèque pour longtemps.


Tome 3 de Nightwing (new 52) : Hécatombe

Ce tome en particulier se déroule au moment de l’arc du Deuil de la Famille des Batman new 52. Le Joker est de retour et s’attaque à la batfamille car il les considère comme un poids pour Batman. La famille va être mise à rude épreuve.

J’étais impatiente de lire ce tome, car j’avais adoré cet arc dans les Batman new 52 et le point de vue de Nightwing m’intéressait particulièrement. Il est (avec Damian) celui qui a la relation la plus riche et la plus complexe avec Batman. Dick Crayson était le premier des Robins avant de devenir Nightwing. Sa relation avec Batman est à mi-chemin entre le fils émancipé et l’acolyte. Il y a entre eux autant de confiance que de défi. Dick n’hésite pas à remettre en cause les décisions de Batman, même si le lien qui les unit est profond. Cette dynamique confrontée aux plans destructeurs du Joker me faisait très envie. J’avais un peu peur que ce soit une répétition de ce qui a été raconté dans les Batman, mais en fait, mis à part un chapitre qui a été entièrement repris, on est vraiment concentré sur la façon dont Nightwing gère les choses et les épreuves auxquelles il a été confronté. Je n’ai pas été déçue de ce point de vue là. Ce récit s’intègre parfaitement dans l’arc général des Nightwing et dans l’arc spécifique du Deuil de la famille. Petit bémol : les deux derniers chapitres qui montrent les conséquences pour Nightwing de ce qui s’est passé dans une autre série (Batman et Robin il me semble) mais sans qu’il ne soit vraiment expliqué ce qui s’est passé. C’est assez courant dans les séries comme Batman qui se découpe en de nombreuses sous-séries mais c’est un peu compliqué à suivre quand on ne lit pas toutes les séries en même temps. De plus, le public français a une difficulté supplémentaire, car même si les tomes sont traduits certaines séries sorties seulement en kiosque ne le sont pas. Mais mis à part ce bémol, inhérent à la nature du comics, ce tome est vraiment à la hauteur de mes attentes et j’ai adoré me plonger dans la psychologie de Nightwing et comprendre la place si particulière qu’il tient dans la famille.

 

Tome 2 de The Archive : The Unbound de Victoria Schwab.

Suite aux événements du tome 1, on retrouve Mac souffrant de ce qui s’apparente à un stress post-traumatique. Alors qu’elle essaye de reprendre sa vie en main, quelqu’un semble bien décidé à ne pas la laisser faire. Je n’irai pas plus loin dans le résumé, tome 2 oblige mais je vous invite à lire l’article que Fanny a écrit sur le tome 1.

Ce second tome est un coup de cœur, tout comme l’avait été le premier, voire même plus ! C’est simple. J’ai tout adoré du début à la fin. On retrouve une Mackenzie en stress post-traumatique. J’ai beaucoup aimé explorer cet aspect de sa personnalité. Les limites du réel se brouillent autour d’elle et je me suis laissée prendre au jeu me demandent sans cesse si les choses étaient réelles ou non. L’autre point que j’ai adoré (et celui-ci m’a surprise) c’est l’évolution de sa relation avec Wes. Je redoutais que ça évolue ainsi en lisant le tome 1 et finalement j’adore ce que l’auteure en a fait. L’intrigue est prenante et on découvre encore un peu plus le fonctionnement des Archives. Je n’ai pas vu les pages passées et j’aurais aimé que le livre dure éternellement. Quand je suis arrivée à la fin, je n’avais qu’une envie, me jeter sur le tome 3 … qui n’a jamais été écrit ! Mais malgré ça ce livre vaux vraiment mille fois la peine d’être lu ! Ce livre est devenu un de mes coups de cœur absolus.

 

Culpafuck d’Olivia Moore

Comment résumer ce livre ? En fait, c’est simple tout est dans le sous-titre « manifeste anti-culpabilité pour se sentir moins merdique ». Vous voilà prévenu.

Ce livre m’a été offert par Fanny qui connaît ma tendance à culpabiliser pour tout et n’importe quoi. Avec beaucoup d’humour, l’auteure décortique toutes les situations qui nous font culpabiliser. Des amis aux vieux du supermarché en passant par nos parents tout le monde y passe et en prend pour son grade. Ce livre n’est pas miraculeux. Il ne contient pas de recette secrète, mais il est drôle est déculpabilisant et derrière son aspect joyeux il fait passer de vrais messages sur l’acceptation de soi, la confiance, la bienveillance (surtout envers sois–même) et le féminisme. Engagé, drôle et déculpabilisant, ce petit m’a vraiment fait passer un bon moment que je renouvellerais, je pense, de temps en temps.


Voilà c’est tout pour ces derniers mois. En ce moment, je suis en train de lire Le Cri de Nicolas Beuglet, un polar glaçant qui se déroule dans un asile au fin fond de la Norvège, mais ça ce sera pour la prochaine fois !

Mais assez parlé de moi ! Dites-moi en commentaires ce que vous avez lu ces derniers temps. Et si vous avez lu un des livres cités plus haut, n’hésitez pas à me donner votre avis !

Bon week-end à tous !

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