L’Édit D’Alambrisa – Alix d’Angalie – Double critique

81vtlcxalllPrésentation :

Auteur: Alix d’Angalie

Genre: Fantastique

Date: 2013

Édition: Monde Premier

Résumé : Parce qu’il est super bien fait on va reprendre celui de la quatrième de couverture.

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique.
Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables… et grâce à l’Édit d’Alambrisa.
Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs.
Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence…
… et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

Avis de Maïssa :

Tout d’abord nous voulons remercier les éditions du Monde Premier et l’auteure pour nous avoir permis de découvrir ce livre.                                  

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre quand j’ai commencé ma lecture, mais très vite j’ai été plongée dans une histoire incroyable qui s’est rapidement révélé être un coup de cœur.

Dès les premières pages, j’ai été séduite par le personnage de Sicara. J’ai adoré son caractère fort et sa volonté. Je me suis  très vite attachée à elle et ensuite, plus moyen de lâcher le livre tant je voulais savoir ce qui allait lui arriver. Mais elle n’est bien sûr pas le seul personnage digne d’intérêt dans le livre. Au contraire, ils sont tous attachants à leur manière et, malgré leur nombre, on finit par s’attacher à eux. J’aime particulièrement la relation de Sicara à son maitre (au début) qui est entre la confrontation et la loyauté. J’ai adoré leurs sens de la repartie et cela a donné aux scènes que j’ai le plus aimé dans le livre. Les bessons (jumeaux) Dün ne sont pas en reste et apportent à l’histoire une touche d’humour (grâce à leurs nombreuses bêtises) et détendent l’atmosphère. En fait, plus largement, j’ai aimé l’alchimie qui existait entre les différents personnages et comment leurs relations évoluent. Ils rendent l’histoire passionnante. Et, finalement, je me suis plus attachée à eux qu’à l’intrigue proprement dite. Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas d’intrigue dans ce livre, au contraire, elle est bien présente, riche et complexe, mais j’ai eu un vrai coup de cœur pour les personnages.

D’ailleurs, parlons un peu de l’intrigue. Je dois avouer que j’avais oublié le résumé au moment de me lancer dans la lecture et j’ai donc été totalement embarqué par l’histoire. Pendant un certain temps, j’ai pensé que l’histoire allait se limiter à l’apprentissage de Sicara (ce qui ne m’aurait pas non plus gêné car j’adore ces passages), mais c’était sous-estimé l’auteure.  Alix d’Angalie nous offre ici une histoire complexe et palpitante. En effet, l’apprentissage se transforme très rapidement en enquête qui finit par prendre des dimensions insoupçonnées. J’ai adoré suivre l’enquête. Alix d’Angalie arrive à mêler à la perfection à la fois la vie quotidienne de Sicara et l’enquête. En effet, les différentes scènes sont écrites avec une qualité égale à tel point qu’on s’ennuie dans aucun des cas. J’ai adoré voir l’ampleur que prenait l’intrigue et j’ai été totalement happée par l’histoire. Les nombreux rebondissements nous tiennent en haleine. Je dois avouer que j’avais trouvé le nom du traitre quelques chapitres avant qu’il soit démasqué, mais les autres rebondissements je ne les avais pas vu venir. Les révélations et rebondissements ne s’arrêtent qu’à la dernière page.

L’intrigue se développe dans un monde riche et complexe. Alors certes, au début (et pendant un moment assez long) j’étais totalement perdue (géographiquement parlant) dans cet univers. Je suis d’ailleurs toujours incapable de situer une grande partie des lieux décrits dans le livre. L’univers étant complexe et comme on suit le point de vue de quelqu’un qui le connaît depuis toujours on n’a pas toujours les explications qu’il faudrait sur la découpe du temps ou sur la géographie. La carte du début n’est pas légendée dans un alphabet compréhensible, peut-être que c’est écrit en alambrisant, en tout cas moi je n’ai pas compris. Alors au début, je trouvais vraiment dommage de ne pas pouvoir comprendre, mais petit à petit, la complexité du monde est devenu un avantage car il a permis de donner à l’intrigue toute son ampleur. Au fil de ma lecture, je me suis prise à me familiariser avec ce que je ne comprenais pas au début et à aimer cet univers. Au point où maintenant j’ai l’impression de connaitre parfaitement certains endroits. Par contre, dès le début j’ai adhéré à ce monde régi par l’Édit. J’ai beaucoup aimé l’atmosphère d’Alambrisa, son originalité et sa vraisemblance. On dirait qu’Alambrisa existe réellement. Le principe de l’Édit est juste génial et j’ai beaucoup aimé le développement de l’intrigue autour de ce sujet.

En conclusion :

J’ai beaucoup aimé ce livre. Avec un monde riche et complexe, une intrigue fascinante qui nous tient en haleine et des personnages attachants ,ce livre est vraiment un coup de cœur.

Note: 4.25/5 : un super bon moment

  • qualité d’écriture: 4/5
  • personnages: 5/5
  • monde: 4/5
  • plaisir de lire: 4/5

Avis de Fanny :

Avant de commencer, je voudrais vraiment remercier la maison d’édition Monde Premier et l’auteure Alix d’Angalie pour nous avoir fait confiance. Lire ce livre a été un vrai plaisir à lire.

Parce que, oui, j’ai beaucoup aimé ce livre. Malgré quelques défauts (mais quel livre n’en a pas ?), L’Edit d’Alambrisa est un livre addictif qui vous empêchera de dormir la nuit tellement vous voudrez continuer à le lire. Commençons par ce que j’ai préféré, c’est-à-dire les personnages. J’avais rarement lu un livre dans lequel j’avais adoré TOUS les personnages, sans exception. Ils sont tous très bien écrits, réalistes dans le sens où ils pourraient très bien être réels, et surtout très attachants (enfin, pas les méchants mais les gentils oui). Sicara est tout bonnement le personnage principal rêvé. Elle a du caractère, une vraie personnalité et un cœur immense. Pour faire simple, Sicara et moi nous entendrions très bien si elle était plus qu’un personnage de fiction. Les bessons (jumeaux) m’ont un peu rappelé les frères Weasley tellement ils étaient constamment en train de se mettre dans beaux draps. Je pourrais parler de chaque personnage un par un mais je ne ferais que me répéter. Sachez simplement que le livre vaut le coup d’être lu rien que pour eux.

Alors oui, j’ai adoré les personnages mais il faudrait aussi parler un peu du reste du livre. Tout comme Maïssa, j’étais perdue au début. Impossible de savoir où j’étais et plus on en apprenait plus j’étais perdue. Mais au fur et à mesure des pages, je me suis rendue compte que ce n’était pas si grave que ça. Les fondamentaux sont compris petit à petit et, lorsque l’intrigue est lancée, on oubli tout le reste. D’ailleurs, en parlant de l’intrigue, on peut dire qu’elle se découpe en plusieurs sections, ou deux au minimum : l’apprentissage de Sicara, puis les … complications. Les 100 premières pages du livre sont un peu plus lentes puisqu’il faut poser les bases et intégrer Sicara dans son nouvel environnement. La seconde partie du livre (le livre est intelligemment découpé en plusieurs parties qui suivent l’avancement de l’intrigue) sonne le début de l’action, mais c’est dans la troisième partie qu’il devient vraiment dur de poser le livre. Plus on avance, plus on veut avancer. Plus on en apprend, plus on veut en apprendre. Plus la fin s’approche, plus on voudrait qu’il y ai plus de pages (alors qu’il y en a déjà énormément). Pour faire bref, une fois qu’on commence la lecture, on est comme captivé et il est vraiment dur de s’arrêter. Alors, certes, le livre a des défauts et il y a certain moment où les choses semblent amener de façon un peu moins naturelle mais on les oubli rapidement. En effet, l’intrigue palpitante, les personnages attachants et les mystères à résoudre font que l’on est constamment investi à 100 % dans l’histoire. On pourrait croire que le nombreux nombres de pages est décourageant mais pas du tout.

Un autre élément qui m’a aussi beaucoup plu est la noirceur apportée par petites touches ici et là tout au long du récit. Le Maître de Sicara, Ergej Ienisei, est décrit comme le plus mystérieux de tous mais aussi le plus sévère et le plus … sadique. Voir Sicara et son maître évolué dans ce qui leur était étranger il y a encore peu (puisque Sicara est la première apprentie du Maitre) était simplement génial. Leur relation est vraiment l’un des éléments que j’ai préféré. Bien sur, il y a d’autres personnages noirs mais je ne peux pas trop en parler pour ne pas vous spoiler.

Pour résumer, j’ai vraiment aimé ce livre. Lorsqu’un éditeur ou un auteur nous envoie un livre, on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre mais je n’ai vraiment pas été déçue. L’Edit d’Alambrisa est un livre à l’intrigue palpitante, aux personnages attachants et au monde passionnant. Je le conseille à tous les fans de  fantasy, ou tout simplement à ceux qui veulent lire un livre différent et unique.

Note : 4.375/5

  • qualité d’écriture : 4/5
  • personnages : 5/5
  • monde/intrigue : 4/5
  • plaisir de lire : 4.5/5

Sur ce, bonne lecture à tous. Et n’hésitez pas à me laisser en commentaire vos avis. Qu’est-ce que vous avez pensé de ce livre ? Est-ce qu’il vous tente ?

Citations:

 » En réalité, elle profitait de la moindre occasion d’être distraite pour éviter de penser au lendemain. Le passé étant un sujet tout aussi douloureux, il ne lui restait pour échappatoire que le présent et ses maigres divertissements. »

« Sicara approcha sans perdre une seconde. Deux autres personnes lisaient déjà l’inscription gravée sur la plaque de marbre fixée au mur. Sicara se hissa sur la pointe des pieds pour lire par-dessus leurs épaules : Alexandra Dourov. Sicara aurait préféré se jeter nue dans le Lienn la nuit du Solstice d’hiver plutôt que d’être sous les ordres d’une telle femme. « 

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6 réflexions sur “L’Édit D’Alambrisa – Alix d’Angalie – Double critique

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